J’ai lu dans le journal qu’un couple de jeunes Slovaques s’emploie régulièrement à ramasser les déchets qui traînent dans leur environnement, et qu’il y a ici et là dans le monde quelques autres «chasseurs d’ordures». Je me sens donc un peu moins seul, quand je pratique à l’occasion cette activité de «cantonnier bénévole» (selon la formule de Thoreau) mais les compagnons sont encore bien rares. Il faudrait que cela prenne l’ampleur d’une mode.

J’ai lu Le Bar des Palmistes, petit livre où Denis Tillinac raconte un bref voyage en Guyane (à Cayenne, et sur les rives des fleuves-frontières, Oyapock et Maroni) en 1988. Cette guyanerie plaisante, mais un peu fade, occupe une soirée.

L’ancien premier ministre Manuel Valls s’est fait gifler par un excité. Malgré toute mon antipathie pour le personnage, ce comportement me paraît inacceptable. Je trouve aussi grave, et peut-être plus que le geste lui-même, l’approbation qu’il recueille chez certains. Il paraît que Mélanchon a désapprouvé cette action, et je lui donne raison. Je suis si rarement d’accord avec lui, que j’ai voulu le noter.