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Comme j’étais occupé par les soldes et par d’autres affaires, j’ai raté en partie les cérémonies d’intronisation de Donald Trump. Ce n’est pas très grave, car autant Trump m'est sympathique, autant je ne suis pas fan de cérémonies, avec leurs flonflons inévitables. La vision de Donald en train de danser un slow sirupeux avec Madame n’était pas très à mon goût, par exemple. Pas plus que les scènes de protestation hystérique, également inévitables, où se manifeste cet espèce de fascisme crasseux (vitres brisées, voitures incendiées, etc) qui a le culot de se prétendre «antifasciste». L’événement était quand même l’occasion de voir de belles images, ainsi les élégants uniformes bleu-blanc-rouge d’une fanfare de Noirs de l’Alabama, venue défiler en hommage au nouveau président, ou la tenue très chic de Melania, lors de la rencontre entre le nouveau couple présidentiel et l’ancien. Monsieur Trump a prononcé un excellent discours de 17 minutes, dont je retiens en particulier cette phrase : «Il est temps de rappeler ce vieux dicton que nos soldats n’oublieront jamais : que nous soyons noirs, bruns ou blancs, un même sang rouge coule dans nos veines de patriotes!» («It is time to remember that old wisdom our soldiers will never forget: that whether we are black or brown or white, we all bleed the same red blood of patriots!») Parmi les quelques décisions prises par Trump avant son entrée en fonction, j’ai bien aimé celle de renoncer à son salaire de président, qui sera versé à des oeuvres de charité, et son refus du projet d’un nouvel avion présidentiel, qu’il jugeait trop coûteux. Il a montré là un sens de la générosité, de l’économie, et de la fermeté, dont j’espère qu’il augure bien de son action future.