Journal documentaire

vendredi 17 novembre 2017

feuillets de ferrus

Je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement du livre de Lenotre avec un autre recueil d'articles de petite histoire, que l'on m'a aimablement offert il y a quelque temps, les Feuillets bordelais publiés par Maurice Ferrus en 1930. Ce sont trente-six articles consacrés à des personnages, des rues, des places, des bâtiments ou des coutumes de la ville. J'avais déjà eu l'occasion de feuilleter son Histoire de Talence, qui fait référence, et je regrette de ne pas mieux connaître cet érudit local sur lequel il est difficile de se renseigner. On ne trouve en ligne aucun article sur lui, ni dans Wikipédia ni ailleurs, mais tout au plus, dans les catalogues des biblis et des libraires, des mentions de ses livres, pratiquement tous consacrés à Bordeaux et aux environs. Ses Feuillets sont indéniablement intéressants, même si son style n'a pas la grâce de celui de Lenotre. Le volume est orné de trois belles gravures sur bois, dues à un certain Gautier-Constant, qui joue de chatoyants effets d'ombre et de lumière. La première représente la fontaine de Sainte-Croix, la deuxième une vue surprenante de la tour Pey-Berlan depuis le coin sud-est de la place, c'est-à-dire l'angle de la rue Duffour-Dubergier et du cours Alsace-Lorraine, avec en fond la cathédrale Saint-André, sous un ciel où roulent d'énormes nuages, tandis que les bâtiments sont entourés de toute une buissonnerie fort différente des lignes d'arbres d'aujourd'hui (DOC161117_001). La troisième gravure m'a plu car avant même de lire la légende, j'y ai tout de suite reconnu l'ambiance unique de ce que l'on appelait jadis le pavé des Chartrons, aujourd'hui le cours Xavier-Arnozan, qui relie les quais au Jardin public (DOC161117_002). C'est une de mes rues préférées dans Bordeaux, une avenue dont les deux voies de circulation sont séparées par un large terre-plein propice à la promenade, encadré de marronniers et de bancs. Un de ses charmes est que sur pratiquement tout le côté nord, les balcons des maisons sont dotés d'un élégant soubassement de forme évasée. Une grande consolation des inconforts de ma vie actuelle est d'avoir souvent à passer par là.

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jeudi 16 novembre 2017

g lenotre

Unknown

Je lis en ce moment un livre qui m'épate, L'énigme de Molière, suivi de vingt récits inédits, de G Lenotre (Rombaldi, 1971). Je connaissais déjà l'auteur par un article sur les derniers jours de Rousseau et par deux bons livres, l'un sur la guerre des Chouans et l'autre sur les massacres de Septembre. Celui-ci est un recueil d'articles portant sur divers événements de la petite histoire de France et de celle des Belles-Lettres, allant du XVIIe au XIXe siècle. L'ouvrage captive par le choix des sujets (amours, maisons, destins) et surtout par le ton extraordinaire de clarté et de légèreté. Je comprends que cet auteur, pourtant bien peu célinien, ait été des lectures favorites de Céline dans ses vieux jours. Il est vraiment délicieux, et je le lis aussi lentement que possible, pour faire durer.

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mercredi 15 novembre 2017

à Géant

Un alexandrin utilitaire, relevé à la station-service de Géant-Casino Pessac : Donnez le numéro de la pompe à la caisse.

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mardi 14 novembre 2017

quatrain

Le temps de savoir vivre, il est déjà trop tard
Même les plus malins ne sont pas éternels
Notre stage ici-bas se résume à bien peu
Nous en redemandons : Garçon, la même chose !

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lundi 13 novembre 2017

voyage

VOYAGE
(poème-liste)

Balade
Déplacement
Excursion
Expédition
Itinéraire
Parcours
Périple
Promenade
Randonnée
Tour

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dimanche 12 novembre 2017

ophtalmologie nocturne

Je repense à une observation faite cet été, à la campagne, au cours d'une de mes insomnies. J'étais sorti prendre l'air quelques instants sur la terrasse, quand j'ai vu qu'un chat venait se poster devant la porte de la maison. A vrai dire je savais que c'était un chat, probablement Minnie, visiteuse assidue, plus que je ne le distinguais réellement, car la nuit était si sombre, que l'animal apparaissait tout juste comme une silhouette floue, à peine plus foncée que l'obscurité environnante. Or j'ai constaté que cette ombre dans l'ombre me semblait un peu plus nette si, au lieu de la regarder directement, je regardais légèrement à côté. Cela m'a rappelé une observation plus ancienne faite il y a des lustres, à l'époque où je regardais souvent le ciel aux jumelles, pour étudier l'astronomie. Je m'étais aperçu de même que les étoiles de plus faible luminosité, ou des objets d'aspect cotonneux comme la galaxie d'Andromède, étaient légèrement plus distincts si je les plaçais non au centre exact de mon champ visuel, mais un peu à côté. Je ne sais s'il y a là un phénomène naturel, ou si cela tient à quelque imperfection de ma vue.

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samedi 11 novembre 2017

La circoncision des mineurs est un crime, qui devrait être puni par la loi de la République.

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vendredi 10 novembre 2017

poncho fue

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Par une autre coïncidence, j'ai aussi lu ces derniers jours, mais dans le tram, un autre livre racontant des problèmes de couple, Poncho fue (Barcelona : Ediciones La Cúpula, 2017). C'est une bande dessinée conçue et réalisée par une artiste argentine, Sole Otero, qui raconte les amours de deux jeunes bobos, Lu, dessinatrice, et Santi, romancier en herbe (leurs prénoms entiers, Lucía et Santiago, n'apparaissent qu'une fois, p 68). Ils s'aiment mais se disputent, se réconcilient et se refâchent, jusqu'à la rupture finale, Santi expulsant Lu. Elle vit très mal la séparation, mais quand ils se revoient, après un certain temps, il lui fait des avances qu'elle refuse, de sorte que c'est finalement la fille qui sort victorieuse du conflit. L'auteuse utilise un procédé ingénieux, dans les scènes de discussion animée, en faisant chevaucher les phylactères des personnages, ce qui les rend partiellement illisibles, suggérant ainsi que dans le feu de la conversation les propos sont en partie inaudibles. Ce livre ne m'a pas apporté de révélation philosophique mais il est assez agréable à lire et à contempler, avec des trouvailles, des détails bien vus. Il y a un peu de fesse et beaucoup de pleurnicherie, ce qui devrait plaire aux féministes et aux adolescents, mais un adulte normal, que le tram ennuie, peut y trouver un honnête divertissement.

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jeudi 9 novembre 2017

le séminaire de bordeaux

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Une trouvaille de boîte à livres, Le séminaire de Bordeaux, par Jean Dutourd (Flammarion, 1987). Je ne connaissais de lui jusqu'à présent que quelques oeuvres de non-fiction (critiques, essais) et j'ai le plus grand mal à lire des romans, mais celui-ci m'a accroché et j'en suis venu à bout en quelques soirées. Son apparence graphique est austère car le texte se présente comme une grande masse à peine lézardée ici et là par un rare passage à la ligne, les paragraphes sont longs parfois plus que la page, et les dialogues y sont inclus sans alinéas, ce qui augmente l'effet monolithique. Mais l'auteur envoûte par sa voix posée, son français parfait, son ton «moelleux», pour reprendre un adjectif qui lui est cher, puis il amuse par la satire des moeurs du temps, et ses traits d'humour inattendus («... il existe une secrète correspondance entre la religion et les choux à la crème»). Cela raconte essentiellement la vie, les amours et les chamailleries de deux jeunes couples d'intellectuels de gauche, chercheurs en sociologie, de la fin des années 60 aux premières années 70. Le titre fait allusion à un colloque pour lequel un des couples s'arrête quelques jours à Bordeaux, sur la route des vacances qui les conduit en 2 CV de Paris au Pays basque. La dame, qui avait enragé de rater les événements de mai 68 parce qu'elle était alors en couches à la clinique, vient maintenant d'avoir la révélation de la foi chrétienne en visitant la cathédrale de Chartres. Ils ont pour ami un jeune militant sioniste religieux, qui s'arrange comme il peut avec sa copine goye insupportablement judéomane et son propre père, juif athée gaulliste et goyophile. Il me semble avoir remarqué trois erreurs, dans cette oeuvre pourtant soigneuse. D'abord dans l'horaire d'une soirée, où l'un des couples s'en va dès «la demie de onze heures» (p 136) tandis que l'autre s'attarde et ne part qu'à «onze heures et demie» (145). Ensuite dans l'évocation à deux reprises (p 176 & 178) du ciel radieux de «l'Ile-de-France», alors que la scène se déroule à Bordeaux. Enfin dans l'analyse contradictoire du caractère de Brigitte, dont on dit d'abord «qu'il ne fallait pas la brusquer, la presser d'honorer un engagement qu'elle avait pris ... avec elle tout venait en son temps...» (176) et plus loin qu'avec elle «rien ne se faisait doucement, dès qu'elle avait pris une décision ou qu'une idée s'était emparée d'elle, il fallait que l'exécution suivît sur-le-champ» (188). Comme Dutourd s'intéresse surtout à la psychologie des personnages, et s'attarde peu à la description de l'espace, l'épisode bordelais, situé au milieu du livre, est à peu près dépourvu de couleur locale. Une seule phrase, page 188, égrène hâtivement quelques toponymes du cru : «... dans leur promenade, qui les mena du quai des Chartrons aux Quinconces, puis à la Bourse, puis au Grand-Théâtre...» Ce sont là, par coïncidence, des lieux où je passe régulièrement, ces temps-ci.

Parmi mes autres notes sur Dutourd, voir ici, , et ailleurs.

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mercredi 8 novembre 2017

sucre

J'ai acheté un kilo de sucre écologique, équitable, et découpé en petits morceaux bruns et carrés qui font plaisir à voir. Il n'a qu'un défaut, c'est de mal sucrer. Dame! il ne faut pas trop en demander.

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samedi 4 novembre 2017

xanax

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De passage à la campagne pour un week-end prolongé, je m'essaie à régler quelques affaires, dont la moindre n'est pas de me procurer une boîte de Xanax. Cette drogue confortable m'est prescrite par mon médecin à chacune de mes visites semestrielles, en début et en milieu d'année, et j'en use aussi modérément que possible, mais il se trouve que présentement j'en suis à court. Comme il m'est déjà arrivé, je téléphone au cabinet quelques jours avant et prie la secrétaire de demander au médecin de bien vouloir un jour prochain faire tenir à ma disposition une ordonnance pour ledit remède. Ce n'est pas que je veuille à tout prix éviter la consultation, je cherche surtout à me simplifier la vie, et accessoirement à épargner à la Sécurité sociale le remboursement d'une consultation inutile, dont le prix, à vue de nez, est au moins le décuple de celui du malheureux médicament. La secrétaire enregistre ma demande, tout en me faisant remarquer que la chose ne va pas de soi et que le résultat n'est pas garanti. Je m'abstiens des commentaires acides qui me viennent à l'esprit et la remercie bien. Finalement, une fois sur place, il s'avère que l'aimable docteur m'a bel et bien préparé l'ordonnance, avec laquelle je me rends à la pharmacie. Je précise à la pharmacienne, comme l'ordonnance ne l'indique pas, que je souhaite obtenir le vrai médicament, le «princeps», et non l'affreux «générique». Elle acquiesce et me rappelle les conditions : je n'aurais rien à payer pour le générique, tandis que pour le princeps il me faudra d'abord faire l'avance de la somme, puis adresser à la Sécurité sociale une demande de remboursement. Je confie à la dame que de toute façon, je n'ai pas l'intention de demander le remboursement. Sans y mettre aucune ostentation, je dois avouer que l'état de ma fortune personnelle m'autorise au luxe de payer comptant, et à fonds perdu, une boîte de pilules dont le prix s'élève à 2,39 euros. Par curiosité, je m'enquiers de celui du générique : c'est 2,18 euros, soit une différence de 21 centimes. J'ai du mal à croire que si en effet je me faisais rembourser, et si j'optais pour le générique plutôt que pour le princeps, la Sécu gagnerait à cette épargne de 21 centimes, qui ne couvrirait certainement pas le coût du traitement du dossier, comprenant entre autres l'envoi par la Poste d'un compte rendu des opérations. Pauvre France. Il paraît que le monde entier nous envie l'ingénieux système, suivant lequel il convient de payer une consultation à 25 euros pour être autorisé à acheter un remède à 2,39, voire 2,18 euros, et de se faire rembourser le tout. Combien de temps cela durera-t-il?

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vendredi 3 novembre 2017

Gautier à la course

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En feuilletant le Voyage en Espagne (en 1840) de Théophile Gautier, qui est un long et attentif reportage sur le pays, je me suis arrêté au chapitre VII, où il décrit une corrida à laquelle il vient d'assister. Je sais bien qu'il ne faut pas trop juger les sentiments de jadis avec les conceptions d'aujourd'hui, mais je ne peux m'empêcher d'être choqué de ce qu'il ne le soit pas davantage devant un tel spectacle. La mort d'un cheval éventré lui procure bien une «sensation pénible», mais il juge que dans l'ensemble «La course avait été bonne : huit taureaux, quatorze chevaux tués...» Il précise que ce jour-là, «un seul taureau en tua cinq» (c'était l'époque où l'on n'avait pas encore eu l'idée de les caparaçonner, comme on le fera à partir de la dictature de Primo de Rivera, à la fin des années 1920). Il nous fait le coup de l'affrontement homme-bête à l'issue incertaine : «cette situation qui vaut tous les drames de Shakespeare : dans quelques secondes, l'un des deux acteurs sera tué. Sera-ce l'homme ou le taureau? Ils sont là tous les deux, face à face, seuls...» Aujourd'hui, les statistiques nous permettent de savoir qu'il ne meurt en moyenne qu'un torero pour plus de trente mille taureaux, ce qui affadit un peu le suspense. Ce chapitre m'a agacé et ne m'a pas donné envie d'en lire plus. 

(J'avais écrit sur le sujet une note en août 2011).

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jeudi 2 novembre 2017

cisco

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Dans les bandes dessinées parlant de la Guerre civile espagnole, du moins dans celles que j'ai lues jusqu'à présent, le point de vue politique se résume plus ou moins à l'opposition manichéenne entre les vilains franquistes infects et les gentils républicains impeccables. On trouve une rare exception à cette règle dans l'album Cisco : una guerra, un país, un hombre (Evolution Comics, 2017) où Josep Salvia transcrit en images d'un noir et blanc très arty les souvenirs qu'il a recueillis auprès du vétéran (Fran)cisco, âgé de 103 ans. Certes le protagoniste était engagé dans le camp des Bons, plus précisément au POUM, un parti marxiste non stalinien. Mais il réagit parfois en Candide, se fâchant par exemple avec ses camarades quand ils s'amusent à tirer sur des catholiques désarmés qui sortent de la messe (p 34-36). Sa foi communiste ne l'ayant pas rendu aveugle, il rapporte d'autres épisodes peu glorieux dont il fut témoin : exécutions sommaires, atrocités diverses (notamment p 56-70). Cela change un peu du catéchisme habituel.

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dimanche 29 octobre 2017

cortazar

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J'ai lu sans grande joie une biographie de Cortázar en bande dessinée parue cette année (par J Marchamalo et M Torices, Madrid : Nórdica Cómic). C'est une hagiographie très complaisante de saint Julio et je n'aime pas les dessins, sauf exceptions (de beaux nuages p 117, une belle lumière p 168, et des fac-similés bien faits, comme p 70-71 des échantillons du type de notes que l'écrivain traçait en marge de ses lectures). Outre les notes, il avait comme moi la manie de souligner les coquilles. Il y a une anecdote amusante, comme quoi Cortázar aurait repéré dans la première édition (1966) du Paradiso de Lezama Lima pas moins de 798 erreurs, puis en aurait préparé une édition corrigée (1968) dans laquelle un autre critique aurait à son tour compté 892 erreurs (p 71-73). On dit (p 29 et 64) que cet Argentin avait gardé de son enfance en Europe un accent, et qu'il prononçait des R gutturaux. J'ai vérifié sur YouTube qu'en fait il en raclait certains mais roulait la plupart normalement. J'apprends qu'il comptait parmi ses nombreux amis écrivains son compatriote Francisco Luis Bernárdez, dont j'avais traduit un poème dans ma Ld XXXII. Un chapitre est consacré au curieux voyage que l'auteur et sa dernière épouse Carol Dunlop, de 32 ans plus  jeune que lui, avaient accompli pendant plusieurs semaines sur l'autoroute Paris-Marseille au printemps de 1982. Cortázar en avait tiré le seul livre de lui que j'aie vraiment aimé (Les autonautes de la cosmoroute, dont j'ai parlé en mars 2004). J'apprends là que l'expédition avait eu lieu dans des circonstances dramatiques, car les deux voyageurs étaient gravement malades, en le sachant plus ou moins. La dame devait mourir dès l'automne, et lui deux ans après.

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vendredi 27 octobre 2017

Toute femme a en elle un dogue qui sommeille. Et qui parfois s’éveille.

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jeudi 26 octobre 2017

sur l'index de mon Journal

Tout comme je suis sans doute le lecteur et le relecteur le plus assidu de mon propre Journal, de même je dois être le principal usager de son index. Je n’y recours pas très souvent mais tout de même régulièrement, pour retrouver telle référence, le souvenir de tel événement, ou les termes dans lesquels j’ai donné un avis.

Je n’y reporte pas le numéro des pages, qui peut changer selon l’éventuelle recomposition du texte, mais la date des jours, qui est immuable. Dans certains cas il serait presque aussi simple de ne mentionner que l’année dans laquelle j’ai parlé de tel personnage ou de tel sujet, et ensuite de rechercher ce nom dans le fichier annuel en question, puisque la forme numérique présente cet avantage sur le papier, que l’on peut y retrouver instantanément tel ou tel mot. Quelques entrées prennent des proportions incommodes, comme celle de Bordeaux ou celle des Rêves, et j’ai cessé de les alimenter, puisqu’il en est question chaque année.

J’ai un problème de méthode pour les entrées aux noms communs, notamment les noms d’animaux et de plantes, que j’hésite à inscrire au singulier ou au pluriel, chaque option pouvant mieux convenir selon le cas. C’est sans grande importance, mais cela peut faire changer de place, dans l’ordre alphabétique, les mots les plus brefs. Ainsi le Rat se trouve-t-il avant le Rationalisme s’il est au singulier, mais après s’il passe au pluriel. Je n’ai pas réussi à me fixer de règle sur ce point, et j’opère à l’intuition.

Pour perfectionner l'instrument, et pour le fun, je me suis amusé à y glisser des précisions qui ne figurent pas dans le texte, par exemple en citant nommément un personnage auquel le Journal ne fait qu’une vague allusion. Ainsi m’occupé-je avec mes écrits, aux moments perdus.

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mercredi 25 octobre 2017

néologismes

Mes néomots ces derniers temps : maroxisme, nulletin, sandinosaure.

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lundi 23 octobre 2017

index

Je viens de mettre à jour l'index de mon Journal, en y incluant les données de 2016.

Je rappelle que l'on peut retrouver cet instrument en ouvrant la page "Archives Ph.B" dans la marge du blog.

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dimanche 22 octobre 2017

longueurs de mois

Mai
Mars
Juin
Août
Avril
Janvier
Février
Juillet
Octobre
Novembre
Décembre
Septembre

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vendredi 20 octobre 2017

Aux sources de la Mer dans Poe

couverture

Les proches de Michel Ohl (mort il y a trois ans aujourd'hui)
ont fait imprimer cette année un fort volume hors commerce, 
Aux sources de la Mer dans Poe, reproduisant ses derniers écrits. 
Les lecteurs intéressés peuvent se le procurer en s'adressant à : lise.lelay@free.fr 

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