Journal documentaire

mardi 23 avril 2019

jeu de cartes

jeu-de-36-cartes-a-jouer-aaa-plastic-coated-playing-cards-9925-1234400634_MLJe ne joue jamais aux cartes et je n'ai guère le goût du jeu, mais j'aime bien les jeux de cartes, comme objets. Je dois en avoir déjà quatre ou cinq et naguère en visitant Noz j'ai cédé à la tentation d'en acheter bon marché un nouveau, moins pour son esthétique que pour son exotisme. Le paquet porte des inscriptions en caractères romains et cyrilliques parce que ce sont semble-t-il des «plastic coated playing cards» produites par des Chinois à l'intention des Russes. La société Ningbo Three A ou AAA ne donne qu'une adresse mail et ses numéros de téléphone et de fax, mais serait établie à Cixi City, au sud de Shanghaï. Les cartes sont très agréables à manipuler, les figures correctement dessinées sans plus, le verso couvert de lignes obliques noires et rouges qui forment des losanges en se croisant (ce genre de décoration doit porter un nom, que j'ignore). Une curiosité est qu'il s'agit d'un jeu non de 32 mais de 36 cartes, les chiffres représentés allant du 10 au 6, et non au 7. L'as, le roi, la dame, le valet, portent les initiales T, K, D, B, pour Tuz, Korol, Dama, Balet, d'après ce que je déchiffre dans Wiki. Ces cartes sont un peu belles, je suis un peu content de les posséder.

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lundi 22 avril 2019

silo

J'ai rêvé que Lucien Suel me présentait son nouveau Silo, qui paraissait maintenant sous la forme d'une revue de poésie au format A5 archétypique, mais bien imprimée, sur un papier plus souple que celui des photocopies d'antan. Je m'attardais sur la page des explications éditoriales et m'étonnais du prix de l'abonnement, 14,80 euros. Pourquoi précisément cette somme, lui demandai-je. Tu as mal lu, me reprit-il, c'est plus exactement 14,83 euros. Je comprenais alors que le prix avait été ainsi fixé par plaisanterie. Au réveil, ce détail me rappelle un incident de jadis, quand un fâcheux s'en était pris aux livrettes de poète «à 2,63 euros». Mais je ne vois pas ce qui explique une telle réminiscence.

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dimanche 21 avril 2019

homme sérieux

Vu A serious man, des frères Coen (2009). Film très judéo-juif, racontant l'histoire d'un professeur d'université dans les années 60, sur qui s'abat une avalanche d'ennuis qu'il n'a pas mérités. J'ai bien aimé, malgré le bizarre prologue en yiddish auquel je n'ai rien compris. B.

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vendredi 19 avril 2019

notre-dame

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Ce qui ajoutait à la consternation lundi soir, pendant l'incendie de Notre-Dame, c'est qu'il pleuvait inutilement sur Bordeaux, comme on aurait voulu qu'il pleuve sur Paris.
La désolation générale qui s'en est suivie avait quelque chose de réconfortant. Le monde entier compatissait et disait non, tout mais pas ça. Cela m'a rappelé, à l'échelle de mon microcosme, les réactions au lendemain de l'incendie du château de Dampierre en 2002, qui avait là aussi détruit la charpente et la toiture : possédants et manants, tout le monde était accablé.
Dans le cas présent la désolation n'est pas si générale, pour être exact. Il y a eu aussi les ricanements hyéneux ou les éclats de joie que l'on pouvait attendre de certains.
Je suppose qu'au moins dans les premières heures, tout le monde s'est demandé s'il s'agissait encore d'une attaque terroriste. Le cours des choses étant ce qu'il est, il aurait fallu être bien niais pour ne pas y penser. La hâte des autorités à assurer que le feu était accidentel a renforcé les soupçons plus qu'il ne les a dissipés. Le complotisme a sans doute un boulevard devant lui, d'autant que l'enquête s'annonce longue.

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lundi 15 avril 2019

intrusion

Quelqu'un s'était introduit dans la cour et s'avançait vers la maison en poussant des hurlements effrayants. Je n'arrivais à voir qui c'était ni par la fenêtre du salon, ni par celle de la chambre. Je sentais que l'intrus allait faire irruption dans la maison d'un instant à l'autre en défonçant la porte ou une fenêtre. Je cherchai du regard quelque bâton pour me défendre, et ne trouvai qu'une mince latte de bois appuyée contre un mur. Quand je la saisis, elle se cassa en deux. J'empoignai quand même les deux bouts à la fois, en me disant que j'étais là bien mal armé. L'inquiétude arrivant à son comble, je m'éveillai, échappant ainsi à ce rêve horrible.

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dimanche 14 avril 2019

page

Il me faudrait un page, pour m'aider dans mes tâches. Pôle Emploi aide-t-il à recruter un page?

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samedi 13 avril 2019

trois contes de crad kilodney

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Les Editions Cormor en Nuptial, de la région de Charleroi, m'ont fait l'honneur de recourir à mes services pour traduire en français, cet hiver, deux petits volumes de Crad Kilodney, dont le premier, Trois contes, vient de paraître. Ces trois contes («O'Driscoll, étrangleur de poules», «Préparation spirituelle à la castration», et «Le chien du gardien de la centrale nucléaire nazie») sont extraits du recueil Suburban chicken strangling stories, de 1992. C'est du même recueil que provenait «La vie sans drame» («Life without drama») que j'avais mis en ligne il y a une dizaine d'années (xxx). C'était une histoire on ne peut plus calme, puisqu'il ne s'y passait exactement rien, au contraire de ces trois pièces agitées. Ce ne sont pas les premières vers lesquelles se serait porté mon choix, peut-être parce que leur teneur sexuelle bizarre m'incommode quelque peu. Mais leur humour noir provocant porte indubitablement la marque de l'auteur. J'aime bien la chute au ton médical froid des deux premières, et l'uchronie de la troisième, dont l'action se déroule dans l'après-guerre d'une Allemagne imaginée victorieuse.

Précisions pour les bibliophiles : ce petit livre de 64 pages, réalisé avec soin (couverture illustrée à rabats, reliure en cahiers cousus) peut être commandé en librairie ou bien en envoyant directement 15 euros (port inclus) à l'éditeur :
Cormor en Nuptial Editions
27 Rue Saint-Martin
B-5060 Tamines
Belgique
Contact par e-mail : cormorennuptial@gmail.com
Virement possible à IBAN BE24 0011 6342 1838 / BIC GEBABEBB
Il y a une page sur Facebook.

Rappel : j'avais traduit en 2012 un autre recueil de Crad Kilodney chez le Dilettante, et divers textes du même auteur dans ces pages.

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vendredi 12 avril 2019

alerte : sexisme à la fac

C'est le printemps et tout soudain voilà qu'une université de ma connaissance se retrouve copieusement tapissée par une campagne d'affichage avec photos, dessins et inscriptions en grosses lettres sur le thème «Stop aux violences sexistes et sexuelles dans l'enseignement supérieur». Avec des slogans d'une profondeur philosophique vertigineuse, comme «Les amphis sont le lieu de l'émancipation, pas du sexisme», ou «A l'université, les violences sexuelles ne sont pas au programme». N'étant pas un spécialiste en casuistique humaniste, j'ignore encore la nuance d'opprobre qui distingue les violences «sexistes» et «sexuelles», mais je devine que dans tous les cas il doit s'agir des méchancetés que les vilains hommes infligent sans cesse aux gentilles femmes victimes innocentes. Fichtre, ce n'est pas une mauvaise idée que ce déluge de propagande : j'imagine le nombre de rustres qui, à la vue des affiches, vont aussitôt se dire holà, il est grand temps que je me corrige. Et sans doute il est très judicieux de viser en particulier, parmi tous les milieux sociaux du pays, celui de l'enseignement supérieur, où il est connu que le problème des dites violences fait des ravages incomparables. Ces affiches portent divers sceaux, comme celui du ministère dudit enseignement supérieur, et ceux de plusieurs officines : ANEF (Association Nationale des Etudes Féministes), CPED (Conférence Permanente des chargés de mission Egalité et Diversité), CLASCHES (Collectif de Lutte Anti-Sexiste Contre le Harcèlement dans l'Enseignement Supérieur)... J'aimerais bien connaître les identités personnelles des colonies de parasites subventionnés qui grouillent derrière ces enseignes claires-obscures. Et accessoirement savoir combien ils ou elles palpent, pour ces belles réalisations.

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mercredi 10 avril 2019

haïku poissonnier

Filets de sardine
Thon entier au naturel
Maquereau fumé

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mardi 9 avril 2019

Journal asiatique

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Il faudrait que je trouve un destin autre que la déchetterie
à une quinzaine de numéros du trimestriel Journal asiatique,
des années 1963 à 1972. 
J'essaie de les donner.
Si possible en main propre, pour pas payer la poste.
J'ai déjà passé cette annonce la semaine dernière sur Fb,
deux numéros ont trouvé preneur.
Si jamais ça intéresse quelqu'un des lecteurs de ce blog...
Je peux envoyer par mail le pdf montrant les unes
(il est trop lourd pour s'afficher ici).

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lundi 8 avril 2019

économie

Dans les débats publics, la question de l'économie est celle qui me laisse le plus perplexe. On entend des experts également savants défendre avec conviction les points de vue les plus opposés, des plus à droite aux plus à gauche, des plus libéraux aux plus dirigistes, des plus libre-échangistes aux plus protectionnistes. Je n'en tire aucune religion, qu'un attachement à la prudence. J'approuverais que l'on traite des affaires publiques à la façon dont je traite des miennes, en évitant le crédit, en s'interdisant de dépenser l'argent qu'on n'a pas, en refusant les dépenses inutiles, en considérant qu'il n'y a ni petit profit, ni petite perte. En gardant à l'esprit le double sens du mot économie (épargne et gestion) et celui du mot fortune (chance et richesse). En n'oubliant pas qu'un sou est un sou, quelle que soit la monnaie du pays.

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dimanche 31 mars 2019

synonymes

Chaque fois que je tombe sur un de ces trois adjectifs : enfantin, infantile, puéril, je me demande comment il se fait que l'usage n'ait pas éliminé au moins l'un d'eux, alors qu'ils sont assez exactement synonymes, au sens propre comme au figuré (à cette nuance près qu'au sens figuré, «enfantin» veut plutôt dire «simple, facile», et les deux autres «ridicule, pas sérieux»). Mais quelque nécessité linguistique mystérieuse maintient en activité ce brelan lexical, là où une paire suffirait largement.

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samedi 30 mars 2019

higelin

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Je me souviens de ma surprise, la première fois que j'ai entendu le «Paris-New York» de Jacques Higelin, un soir sur France-Inter, encore chez mes parents. Il y avait là toute la sensualité agressive propre à séduire le jeune homme. C'était le premier album rock de Higelin (BBH 75) et un excellent cru, ne comptant que huit titres mais tous presque aussi réussis que ce «Paris-NY»Cigarette», «Oesophage boogie»...).
J'ai dû découvrir vers la même époque, peu avant ou peu après, ses deux albums précédents, d'un genre plus poétique, parfois un peu niais, Higelin et Areski (1969) et Jacques Crabouif Higelin (1971). Du premier, je ne retiens que le titre de la chanson «Je veux des coupables», qui conviendrait si bien aux Grands Censeurs-Pleurnicheurs de notre temps, et le terrible incipit de «Remember» («Je mourrai dans une voiture carbonisée...»). Du second, la chanson «Je suis mort, qui qui dit mieux» et, au début de «Tiens j'ai dit tiens», la voix d'enfant disant «Avant des époques, là, j'sais plus quoi» (qui m'a bizarrement inspiré une de mes expressions favorites, «dans les époques»).
Des albums rock postérieurs, je n'aime pas grand chose. Deux chansons dans Irradié (1976) : «Rock in chair» (peut-être ma préférée de Higelin) et «Le courage de vivre» (qui me fait rigoler par son emphase). Deux autres dans Alertez les bébés (1976) : «Le minimum» (surtout pour la phrase «Juste ce que tu sais faire, le minimum») et «Je veux cette fille», qui est drôle. Dans No man's land (1978), seule «Denise» m'amuse. Après j'ai décroché, j'étais déjà plus assez jeune.

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mercredi 27 mars 2019

néomots

Mes néomots ces derniers temps : aromantique, masogynie, embrassadeur.

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lundi 25 mars 2019

images sauvages

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On me signale dans ce catalogue (Images sauvages) de la librairie parisienne Lecointre et Drouet, la page 24, où est mise en vente une série de petits fascicules d'une trentaine d'auteurs, que j'avais publiés en photocopie dans les années 80 sous le titre Poqo. Le catalogue date d'octobre dernier. Cette rare mention publique et la mise à prix (1200 euros) ne me rapportent rien mais me flattent en quelque sorte.

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dimanche 24 mars 2019

pochoir

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Mon aide de camp a bien voulu photographier pour moi ce pochoir remarqué dans la rue, sur un mur des Chartrons. Il représente un diamant inscrit dans un coeur, me semble-t-il. J'aime bien cette image fine et simple. Je me demande qui en est l'auteur, et ce qu'elle signifie pour lui ou elle.
(PS. «Le cœur de diamant, c'est un topos de la poésie amoureuse, depuis Pétrarque jusqu'au romantisme au moins», nous enseigne Carnif Low.)

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jeudi 21 mars 2019

zemmour vs bellattar

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Hier soir j'ai regardé le débat entre Eric Zemmour et Yacine Belattar, diffusé avant-hier dans une émission de Pascal Praud, l'homme aux lunettes rouges. Cela peut paraître une drôle d'idée, que d'organiser une discussion sur le thème «Qu'est-ce qu'être Français aujourd'hui» en invitant pour cela deux citoyens d'origine étrangère, un Berbère juif de droite et un Berbère musulman de gauche. Pourtant, sans être passionnant, c'était intéressant, au moins autant que si l'on avait convoqué là un Français de souche qui aurait passé son temps à s'auto-flageller. J'ai bien aimé Zemmour, égal à lui-même, je suis en général d'accord avec ses analyses. Belattar, que je ne connaissais pas, ne m'a pas fait grande impression, je l'ai trouvé agressif, vulgaire, fuyant, pas très malin. Zemmour a remis sur le tapis son dada des prénoms. On peut le chipoter là-dessus mais dans le fond il a raison, il est vrai que l'adoption de prénoms français marquait chez les immigrés de jadis une volonté d'intégration, dont ceux d'aujourd'hui ne se soucient plus beaucoup. Belattar a très bêtement accusé Zemmour d'être responsable de la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, sous prétexte que le massacreur d'une cinquantaine de musulmans se référait comme Zemmour au concept de «Grand Remplacement». Or il est faux de prétendre qu'un même constat de bouleversement démographique inspire nécessairement les mêmes actions, et Zemmour a eu beau jeu de rétorquer que l'islam était plus sûrement coupable des centaines d'assassinats d'Occidentaux perpétrés sans cesse par des musulmans. Les deux orateurs n'en sont pas venus aux mains, fort heureusement, mais il y avait entre eux une telle hostilité qu'elle augure mal, si l'on veut y voir un signe, de l'avenir des relations entre «communautés» dans le pays. La discorde a encore de beaux jours devant elle.

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mardi 19 mars 2019

haïku à la une

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Man Suspected of Killing
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samedi 16 mars 2019

collages

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Par un coup de chance inattendu, je suis invité à exposer mes collages pendant le mois de juin, dans le centre de Bordeaux. Cette perspective me réjouit, naturellement, elle m'inquiète aussi un peu. Je n'ai pas encore décidé si j'exposerai seulement des oeuvres récentes ou si j'en inclurai de plus anciennes, façon rétrospective. J'y réfléchis en passant ma collection en revue. Un détail m'intrigue, dans la longue série de portraits hybrides formés en imposant sur un visage le regard d'un autre visage, c'est que plusieurs sont des portraits androgynes (regard féminin dans un visage masculin, ou l'inverse). Dans la vie sociale, ce genre de personnalité ambiguë ne m'attire pas spécialement, elle me mettrait même plutôt mal à l'aise, mais en art cette bizarrerie ne me gêne pas, je m'en accommode.

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vendredi 15 mars 2019

cachiri

Je repense au cachiri, dont parle Perret dans un des articles du livre sur la Guyane évoqué l'autre jour. Le cachiri est le nom de certaines réunions festives des Indiens, et celui de la boisson qui coule à flots en ces occasions. C'est une sorte de bière de manioc, l'équivalent je crois de ce que les Tupis du Brésil nomment cauim, et de certaines variétés de la chicha des Andes. La méthode traditionnelle de préparation, en usage du temps de Perret, et je le crains de nos jours encore, inclut une étape où les femmes du village mâchent longuement le manioc avant de le recracher dans les récipients, car les enzymes de la salive favorisent la fermentation du breuvage. Je trouve cette méthode peu glorieuse pour ce qui est de la répartition des tâches, et franchement répugnante quant à l'hygiène. Souhaitons à ces buveurs de découvrir les avantages de l'industrie moderne.

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