Journal documentaire

samedi 18 avril 2015

l'idéologie aux commandes

Le premier ministre Manuel Valls, qui avait déjà montré de sérieuses tendances à l’hystérie,  annonce l’octroi de cent millions d’euros à la «lutte contre le racisme et l’antisémitisme». Quelle gabegie inutile et tordue, dans un pays ruiné. Tout le socialisme est là.

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jeudi 16 avril 2015

En politique, je penche de plus en plus vers l'extrême doute.

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lundi 13 avril 2015

Ph. B.

Je découvre que mes initiales sont aussi celles du service des Phares et Balises. Ce rien m'amuse.

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dimanche 12 avril 2015

z&n

Je ne saurais affirmer que l’émission de Zemmour et Naulleau, Z&N, est la meilleure émission politique, car à vrai dire c’est la seule que je regarde, chaque semaine. Des deux Eric, c'est Zemmour dont je me sens le plus proche, mais le duo est excellent.

Il y a un stock d'émissions intéressantes dans ce blog zemmourien.

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vendredi 10 avril 2015

journal documentaire de 2014

Voici enfin à la disposition de mes chers lecteurs le texte de mon Journal documentaire de l'année dernière, comprenant pour l'essentiel ce qui a été écrit dans ce blog, sans les images et les propos de circonstance, mais en y incluant quelques fragments parus ailleurs. En voici une version pdf (journal_2014).

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mardi 7 avril 2015

bruxelleries

bruxelles

Lors de ce qui fut mon troisième séjour à Bruxelles, au tournant de cette année, j’ai pris le temps de relire une page de carnet que j’y avais écrite lors de ma première visite, en janvier 1988. Je me suis amusé à repasser dans les trois seules rues dont j’avais alors cité le nom, la rue des Harengs, la petite rue au Beurre, et la rue du Marché aux Herbes, toutes situées à proximité de la place centrale. J’ai aussi voulu retrouver une certaine «chapelle Sainte-Geneviève». Peine perdue, elle semble inexistante. Comme je disais l’avoir longée, en descendant de la colline située à l’Est de la ville, je suppose qu’il s’agissait en fait de l’église Sainte-Marie-Madeleine. Je ne sais comment ma mémoire a pu me tromper ainsi, mais j’ai pris soin de corriger la phrase, plus d’un quart de siècle après, gêné de ne pas être totalement sûr de moi, tout en souriant de ce que cette affaire sans importance ne doit pas déranger grand monde. J’y repense en lisant ce soir, dans les fragments d’Aurélia, que Nerval aurait demeuré à Bruxelles, «rue Brûlée, près le grand marché». Je suppose qu’il désigne par «grand marché» le Grote Markt, que nous appelons en français la Grand-Place. Quant à sa rue Brûlée, foi de Google Maps, elle m’a l’air partie en fumée…

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samedi 4 avril 2015

un souvenir des années 80

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Une vieille photo de moi, sur une revue de quand j'étais jeune, dont Placid vient de bloguer la couverture.

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vendredi 3 avril 2015

Un encouragement à la prospérité : N'ayez pas peu !

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jeudi 2 avril 2015

check-up

Plusieurs fois ces derniers temps j’ai pensé que je devrais peut-être, pour voir où j’en suis, essayer d’établir un bilan de ma vie «socio-culturelle», si je peux désigner ainsi la part «culturelle» de ma vie sociale, ou la dimension sociale de ma vie «culturelle». Comme compter, c’est connaître, je me suis dit que le mieux serait de collecter à ce propos des données chiffrées, qui garantiraient le caractère scientifique de mes observations. En limitant mes investigations à l’année dernière, qui sous cet aspect ressemblait fort à la précédente, j’obtiens les résultats suivants : 

- Nombre de livres de moi publiés chez des éditeurs : zéro.

- Nombre de livres ou livrettes publiés par mes soins : zéro.

- Nombre d’adaptations de mes textes à la scène ou ailleurs : zéro.

- Nombre de lectures publiques, causeries ou conférences : zéro.

- Nombre d’invitations à des tables de vente et autres marchés : zéro.

- Nombre d’articles publiés : zéro.

- Nombre de poèmes publiés en revue ou en recueil : zéro.

- Nombre d’expositions de mes images : zéro.

- Nombre d’invitations à des expositions collectives : zéro.

- Nombre d’invitations au printemps des poètes, à des salons du livre, à des réunions joyeuses des artistes sympas : zéro.

- Nombre de signes positifs recueillis via les dits «réseaux sociaux» : quelques uns, au compte-gouttes.

Bon, pas la peine de faire un dessin : ma vie socio-artistique a maintenant la consistance d’un courant d’air. Ne nous désolons pas : quand on se désole, tout va mal, disait ma grand-mère. Et puis, il faut voir le bon côté des choses : je ne suis pas bousculé…

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mercredi 1 avril 2015

le cinéma de A à E (suite)

Films vus ces derniers mois :

L'étrange histoire de Benjamin Button, de David Fincher (2008). C.

Le patient anglais, d'Anthony Minghella (1996). D.

Rescue dawn, de Werner Herzog (2007). L’évasion d’un soldat américain prisonnier des communistes laotiens dans la jungle pourrie. Le film se regarde sans ennui, ce qui n'est jamais garanti avec Herzog. Malheureusement les scènes finales pleines d'emphase cassent le style assez sobre qui avait prévalu tout du long. C.

Créance de sang, de Clint Eastwood (2002). Eastwood une fois de plus complaisamment installé par le producteur et réalisateur, c’est à dire lui-même, dans un rôle d’enquêteur infaillible et de séducteur irrésistible. C’est pénible. D.

Retour à Cold Mountain, d’Anthony Minghella (2003). B.

Chinatown, de Roman Polanski (1974). C.

Psychose, d’Alfred Hitchcock (1960). C.

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mardi 31 mars 2015

souvenir de fumette

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Il me revient que jadis, quand j’étais communiste et drogué, comme il était d’usage que nous fumassions le pétard à plusieurs, en nous le passant pour tirer dessus à tour de rôle, insoucieux de l’hygiène, pouah! et comme il arrivait que quelque camarade, collectiviste imparfait, tardât à transmettre le joint et le conservât outre mesure par-devers lui, semblant ne pouvoir plus s’en défaire, comme s’il lui eût collé aux doigts, nous rappelions parfois l’indélicat aux règles de notre misérable savoir-vivre par quelque trait d’ironie, en lui demandant par exemple «Tu veux du dissolvant?»

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jeudi 26 mars 2015

barcelonnette

Coïncidence toponymique fortuite, mais frappante, du fait que l’Airbus d’avant-hier, parti de Barcelone, s’est écrasé près de Barcelonnette.

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mercredi 25 mars 2015

L'or du Ring.

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mardi 24 mars 2015

valeurs mutualistes

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Je reçois peu de courriers plus ennuyeux et inutiles que Valeurs mutualistes, le magazine des adhérents de la Mutuelle Générale de l’Education Nationale. A vrai dire, je ne suis pas bien sûr de comprendre à quoi sert au juste ce bulletin de 36 pages correctement imprimées en couleurs, sinon à engraisser l’équipe de parasites chargée de le produire. Combien ça coûte? La mutuelle est-elle si prospère qu’elle doive ainsi claquer l’argent des adhérents? D’ordinaire la nouvelle livraison file directement à la poubelle, mais cette fois-ci, prenant la peine d’ouvrir ce n° 295 (mars-avril 2015), j’ai le plaisir de tomber sur un article de deux pleines pages intitulé «L’immigration, une chance pour la république», dû à une certaine Maya Lebas (p. 32-33). On pourrait se demander ce que vient faire un tel sujet dans l’organe d’une mutuelle de santé, mais passons. Prenant prétexte de la récente création d’un indispensable Musée de l’histoire de l’immigration, Maya nous explique de long en large en quoi l’immigration est un phénomène absolument positif et formidable. Au contraire des Anciens, qui s’embarrassaient à débattre d’une question en pesant le pour et le contre, suivant le schéma dialectique thèse, antithèse, synthèse, Madame Lebas, en humaniste moderne, développe son point de vue original et courageux en appliquant la méthode thèse, thèse et re-thèse. Enfin pour enfoncer le clou, le publi-reportage est suivi de propos recueillis auprès du marxiste fou furieux Benjamin Stora, à l’objectivité bien connue…

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dimanche 22 mars 2015

ma vie palpiteuse, suite

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Il fait un temps maussade à La Croix ce week-end. Par défi, je suis quand même allé passer quelques moments dans les bois, à couper des branches et à réfléchir.

A la maison, depuis mon poste devant la cheminée, j’ai aperçu quelques oiseaux dans le jardin. Fait rare, une fauvette à béret noir est venue au bassin. J’ai vu quelques instants dans les jumelles un pinson perché dans le prunier, cramponné à un rameau agité par le vent. Les branches sont parsemées de fleurs, mais pas déjà masquées par les feuilles, on peut encore y entrevoir sans mal ce genre de petit spectacle fugace.

Continuant d’explorer un stock de bouteilles achetées chez Noz, j’ai bu un Fleur de Muscat sec, produit dans le Languedoc-Roussillon, qui ne m’a pas épaté. Je garde meilleur souvenir de mon précédent séjour, où j’avais goûté un mousseux espagnol correct et du cidre de Plovan. J’avais regardé sur la carte : c’est dans la baie d’Audierne, en plein sur le menton de la Bretagne.

Dans le courrier j'ai reçu une brochure commandée voilà  peu aux CPN, les écolo-pédagogues des Ardennes. J'avais déjà deux livres sur le même sujet que ce petit Guide des escargots et des limaces, dont je n'avais donc pas grand besoin, mais que j'ai plaisir à posséder. Ce genre d'achat je m'en passe maintenant le plus souvent. Quand je le fais c'est par caprice, par geste militant (la livrette coûte 5,80 euros, le port 5,95) et aussi parce que je sais que ces gens sont de bons connaisseurs.

Il a dû y avoir quelques indigestions chez les souris, qui semblent avoir déserté la place. Des cinq sachets toxiques que j’avais disposés dans la maison, trois ont été rongés. Le plus curieux est que je n’ai rien pris dans la souricière, mais le bout de fromage que j’avais fixé sur la tige a disparu, emporté sans doute par les bestioles, assez délicatement pour ne pas déclencher la fermeture du piège, qui n’a pas l’air bien sensible. Bizarrement j’ai découvert un autre engin du même modèle, qui traînait dans ma grange. J’avais dû l’acheter il y a des années, puis l’oublier.

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samedi 21 mars 2015

ma survie à l'époque moderne

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Il se trouve que par coïncidence, en même temps que feu mon ordi rendait l’âme et que je me lançais dans de coûteuses opérations de remplacement, mon fournisseur d’accès aux télécommunications, qui officie à l’enseigne d’une couleur intermédiaire entre le jaune et le rouge, se proposait, de son côté, de remplacer ma «livebox». J’en avais été avisé par courrier. Ma longue expérience des relations commerciales m’avait permis de soupçonner aussitôt que la formule sur laquelle s’ouvrait la lettre : BONNE NOUVELLE, signifiait en réalité : EMMERDEMENTS ASSURES. Je ne me trompais pas. On ne me demandait nullement si je souhaitais ou non changer de machine, on m’annonçait de but en blanc qu’une nouvelle allait m’être expédiée en «Colissimo». Je laisse imaginer déjà comme il a été simple de récupérer le colis, pour un homme dans ma situation, c’est à dire résidant communément à 170 kilomètres de sa boîte à lettres, laquelle est depuis peu surveillée par ses aimables Nouveaux Voisins, qui en ont une clé mais ne disposent pas de procuration pour retirer les courriers suivis, procuration que possède en revanche mon ancien lieutenant Véro, autre Voisine, qui ces temps-ci perd un peu la tête, et a perdu tout à fait sa copie de la clé de ladite boîte. Mais enfin, après quelques échanges téléphoniques, j’ai pu m’assurer que l’on s’était arrangé pour mettre la main sur la bête et qu’on la tenait à ma disposition, dès que le lumbago me permettrait de faire le voyage pour m’en emparer. Comme je vais un peu mieux, j’ai décidé de venir passer ce week-end dans mon hacienda, ce pour quoi j’ai appareillé dès jeudi après-midi. Et le soir, lorsque j’eus fini de m’installer et de me restaurer, lorsque enfin je n’eus plus aucun prétexte valable pour reculer plus longtemps, je me mis à l’ouvrage en suivant les instructions du mode d’emploi. Ce livret luxueux, où ne sont pas imprimés plus de dix mots par page, comme pour rendre plus évidente la simplicité des opérations, ne donne en fait que des indications plus ou moins fiables, parmi lesquelles j’eus tôt fait de repérer la plus inquiétante : on recommandait fortement, pour une première installation, de connecter la boîte à l’ordi au moyen du câble ethernet, et non en mode «wi-fi». Or il se trouve, par malchance, que mon tout nouveau MacBook Air, s’il est très dans le vent, ne dispose d’aucun orifice propre à y enfiler le câble en question. Et en effet, après plusieurs essais, le branchement sans fil s’avéra impossible. Il fallait se rendre à l’évidence : cela ne marchait pas et j’allais devoir, le lendemain, chercher de l’aide, de préférence dans une boutique Orange. En attendant, il me fallait tâcher de savoir où se trouvait la plus proche de chez moi, et accessoirement ses horaires d’ouverture. Le mieux pour cela, aujourd’hui, est de consulter internet, mais ce recours m’était précisément interdit. Eh bien, j’allais passer deux ou trois coups de fil, on finirait par m’informer. Or après mes tentatives de branchement du nouveau matériel, mon téléphone ne marchait plus. Patiemment, je réinstallai l’ancien équipement, pour rétablir la ligne, mais ce ne fut que pour constater ma solitude. De toute part on était absent, ou inopérant. De guerre lasse, les nerfs à bloc, je fus me jeter sur mon matelas, non sans avoir gobé au passage un somnifère de miséricorde. Le lendemain, hier matin, sentant que je n’avais pas de temps à perdre, je pris la route à 8 h 10, en direction du pôle Niort. Un souvenir incertain et invérifiable, mais qui dans la circonstance était mon seul guide, me disait que le point Orange devait se trouver dans la rue principale de cette ville, chef-lieu du département voisin, et située à quelque 30 kilomètres de mon ranch (aller-retour = 60 km). Je savais qu’il me faudrait une bonne demi-heure pour m’y rendre, puis un petit quart d’heure de marche pour gagner le centre depuis certain parking de supermarché, le seul endroit où j’étais assuré de me garer commodément (j’évite autant que possible le grand parking payant de la place centrale, non par souci d’économie, mais terrorisé par la perspective d’avoir à comprendre comment on parvient à y pénétrer, puis à en ressortir). J’avais assez bien calculé mon coup pour arriver devant le magasin sur les 9 heures, mais ce fut pour apprendre qu’il n’ouvrait qu’à 10. Que faire en attendant? Comme le temps froid n’invitait guère à flâner, et comme j’ai horreur d’aller au café, je décidai de chercher refuge dans la pénombre silencieuse d’une église. J’en apercevais une, à quelque distance, et je dirigeai mes pas vers elle. Hélas, elle avait été transformée en «centre culturel» pour feignasse, et n’ouvrait que l’après-midi. Je décidai alors de gagner la cathédrale. Si une seule église était ouverte, me disais-je, ce serait elle. Je parvins à m’y rendre, en suivant un itinéraire hésitant, mais elle était close de tous côtés, telle une grosse Huître divine. Il ne me restait plus qu’à revenir à la case départ, mon automobile, et, après m’être égaré quelque peu en chemin, je la retrouvai à 9 h 35. J’y passai un quart d’heure immobile sur mon siège, à méditer, après avoir feuilleté quelques instants un numéro de Niort Ma Ville ramassé en chemin, et qui se révéla aussi creux et vide que peut l’être ce genre de canard gratuit. A dix heures, j’étais derechef devant le magasin, où piétinaient déjà quelques clients mieux avisés que moi. Quand mon tour fut arrivé, on m’expliqua que je devais me rendre dans le magasin attenant, spécialisé dans les interventions techniques. J’y fus accueilli par un gentilhomme des plus aimable, qui m’assura pouvoir procéder, pour la modique somme de 9 euros, à tous les réglages nécessaires, de sorte qu’en rentrant chez moi je n’aurais plus qu’à rebrancher la machine. J’acceptai le marché. Mais il apparut bientôt, malgré plusieurs essais, que la manoeuvre était impossible, du fait que dans ma maison, j’avais coupablement reconnecté l’ancienne boîte, à seule fin de pouvoir me servir du téléphone. Je sentais venir que j’allais devoir rentrer chez moi uniquement pour débrancher l’appareil, et me retaper un second aller-retour. Mais enfin nous parvînmes, non sans difficulté, à joindre un de mes voisins, qui put se charger d’intervenir. Je passe les détails, dont certains piquants, pour arrêter ici cette histoire déjà trop longue. Je souris aujourd’hui de ces mésaventures, mais je dois avouer que par moments je n’en menais pas large.

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jeudi 19 mars 2015

Tous les hommes sont frères : comme Abel et Caïn, en somme.

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mercredi 18 mars 2015

shooting star

The_Adventures_of_Tintin_-_10_-_The_Shooting_Star

Pour aider une amie, qui étudie l’anglais, j’ai pensé lui offrir un album de Tintin traduit dans cette langue. Et voilà quelque temps, un sursaut d’énergie m’ayant conduit jusqu’à Bordeaux, et plus précisément à la Fnac, où je voulais me renseigner sur autre chose, et où je faisais chou blanc, j’en profite pour demander si l’on pouvait me fournir une bande dessinée comme je recherchais. Le vendeur embarrassé n’en finissait pas de m’expliquer, comme pour s’en excuser, les raisons pour lesquelles il en avait eu, mais n’en avait plus. Là-dessus, avant de reprendre le tram, je me rends dans la principale librairie de la ville, où j’ai pu constater une fois de plus l’évidente supériorité qui la distingue de ses concurrentes. Ce que les autres n’ont pas, Mollat l’a. C’était peu mais c’était déjà ça : on disposait de trois titres, parmi lesquels j’ai choisi The shooting star (L’étoile mystérieuse). Après avoir offert l’ouvrage à l’étudiante, j’ai regardé quelques planches (je connais peu Tintin, ne l’ayant pas lu dans l’enfance). Celui qui m’est apparu d'emblée sympathique est bien sûr le capitaine Haddock. Oh, thundering typhoons, quel personnage!

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mardi 17 mars 2015

je survis

Je vais maintenant bien mieux, n’étaient quelques tiraillements qui persistent, et dont je redoute qu’ils ne soient durablement installés dans mon paysage somatique. Mais au moins je me tiens droit sans difficulté et j’ai l’air à peu près normal, ce qui est essentiel. J’ai arrêté les anti-inflammatoires dès samedi. Dans les derniers jours de prise ils m’avaient assez bien disposé, de sorte que ce week-end j’ai trouvé l’énergie de tourner quelques vis, de ramasser quelques branches, et de scier quelques bûches. Dans un moment d’euphorie, j’ai même écrit quelques courriers. Mais je me sens plus calme. La vie reprend son cours habituel.

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vendredi 13 mars 2015

ma vie palpiteuse

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La sentence est tombée : l’ordi était foutu, il fallait en changer. Après avoir hésité à aller voir ailleurs, et soupesé à l’aveuglette le pour et le contre, j’ai rempilé chez Apple, pour des raisons qui ne sont pas toutes bien claires dans mon esprit. Ils sont chers et leur matériel n’est pas des plus durable, mais j’y suis habitué et ils ont un magasin à portée de voiture juste derrière le campus. Et puis ils m’offraient cent euros pour la reprise du défunt, et pour pas trop cher la récupération exacte des données perdues dedans. Le nouvel engin, un mince Macbook Air de 11 pouces, est un assez beau jouet, qui présente l’avantage de la légèreté, à peine un kilo, et un joli clavier, aux touches noires soulignées de petits traits lumineux. Espérons qu’il me rendra d’aussi bons services qu’il a bonne mine.
En même temps que le vieil ordi me lâchait, mon propre corps, qui lui-même n’est plus sous garantie, m’a joué des tours et je suis accablé, depuis une semaine, d’un lumbago qui me force à marcher plié. Je ne sais à quelle imprudence, à quels efforts je dois ce triste résultat : est-ce d’avoir porté des sacs trop lourds, une certaine fois, ou bien d’avoir manipulé des dalles de ciment dans mon jardin et dans celui de mon aide de camp, chez qui j’ai aussi bâti dernièrement un nouveau bûcher d’appoint? Toujours est-il qu’après quelques signes sourdement menaçants, le mal s’est déclaré dans toute sa vivacité vendredi dernier. J’ai d’abord tenu trois jours sans rien faire de spécial, pensant que le problème se réglerait tout seul, puis n’y tenant plus, j’ai consulté lundi. On m’a prescrit des anti-inflammatoires, dont l’usage m’inquiète, et dont les effets n’ont pas l’air foudroyants. Non seulement la douleur dans le bas du dos persiste à m’empêcher de me tenir droit quand je marche, mais elle a même tendance à se répandre vers la hanche, et jusque dans la province reculée du genou (les troubles se situent du côté droit). Sur mon nouvel ordi, je consulte Wiki : j’apprends que malgré son nom commun de tour de rein ou lombalgie-lumbago, ce mal n’affecte en réalité ni les reins ni les vertèbres, mais les nerfs, ce qui est sans doute un moindre mal. Aimablement la doctoresse m’a demandé si je voulais prendre quelques jours de repos. J’ai décliné. Honnêtement, le handicap ne m’empêche pas de travailler. Je me suis aperçu que dans le cadre professionnel, je souffre surtout par pudeur : je me gare au plus près des bâtiments, pour avoir le moins possible à montrer le triste spectacle d’un marcheur voûté, et une fois dans les locaux, je reste terré dans mon bureau. Dans lequel j’ai du pain sur la planche, ça me change les idées.

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