En feuilletant des notes, ce week-end, j'ai remarqué la parenté de ces deux réflexions, de Renard et de Jünger, considérant l'écriture comme une pêche et la phrase comme un poisson. Du premier, le 22 janvier 1893 : «Quand il a fait une belle phrase, c'est un pêcheur qui vient de prendre un poisson.» Du second, le 25 juin 1940 : «Une pensée qui nous échappe ressemble au poisson qui se dégage de l'hameçon.»