5 octobre 2007
Sur quatre vers de Pessoa
Au bas d’une page, dans un carnet d’il y a dix ans, j’ai retrouvé l’autre jour un brouillon, la traduction française que j’avais faite d’une strophe de Fernando Pessoa (1888-1935). Nous passons et rêvons. La terre sourit. La vertu est rare. L’âge, le...