mardi 21 mai 2013
correspondance
J'ai pris le temps de feuilleter onze grands blocs de papier à lettres, contenant les doubles de la correspondance commerciale et administrative de mes grands-parents Poinot, du temps où ils exerçaient la teinturerie, en gros dans les années cinquante. Ces documents sont incommodes à consulter, du fait qu'ils sont poisseux de poussière, et que la copie au carbone est parfois difficile à lire. J'ai eu cependant la satisfaction d'y trouver quelques précisions, comme des dates et des adresses de déménagement, ou la mention que mon propre... [Lire la suite]jeudi 2 mai 2013
lettres ackermaniaques
J'ajoute aujourd'hui, dans ma page d' "archives", un dossier "ackerman", comportant les lettres de lui reçues, traitant de points de traduction et de quelques autres questions. Je les laisse dans le texte original anglais. L'une d'elles, autobiographique, est traduite dans le recueil Maître Ling et autres histoires. Sur Ackerman, voir également ici.
jeudi 7 février 2013
hefner
Recherches sur Lloyd Hefner, suivies de peu de résultats :
- de Philippe Billé à Frédéric Roux, par e-mail, le 7 janvier 2013 : «Salut et meilleurs voeux, cher Fred. Dis-moi : qui est ce Lloyd Hefner dont tu reproduis des phrases [ici, à la date du 5 janvier]? La recherche de son nom dans Google ne donne rien, que des sites généalogiques...»
- de Frédéric Roux à Philippe Billé, le même jour : «Ph, pareil. Lloyd Hefner est le secret le mieux gardé de la poésie américaine. La traduction de l'un de ses poèmes est parue à la dernière... [Lire la suite]jeudi 9 décembre 2010
Sur les Lettres de Céline
A la fin de l’été, dans un moment d’entrain, je me suis mis à lire les Lettres de Céline, sans savoir quand je viendrai à bout de ce pavé, si seulement j’y arrive un jour, mais il faut bien de temps en temps que j’essaie de faire quelque chose des belles Pléiades que l’on m’offre gentiment. A vrai dire le livre se lit si bien, que j’en ai déjà goinfré près de la moitié, à petits coups de quelques minutes grappillées ci et là.La surprise des premières pages, des lettres d’adolescent, a été de découvrir un Destouches bien différent de... [Lire la suite]samedi 23 janvier 2010
Un dessin
Dessin de John M Bennett, aimablement tracé sur l'enveloppe d'un courrier qu'il m'a adressé ce mois-ci, et que j'ai reçu ce week-end.mardi 10 novembre 2009
Lettre documentaire 469
LA FICTION COMME LETTRE OUVERTE
par Jon Cone
A Mohammed Mrabet et Paul Bowles
Amigo Mrabet,
Tu ne me connais pas. Peu importe. La nuit dernière quelqu’un a déposé un chien mort devant ma porte. Je ne sais pas pourquoi on a fait ça, pourquoi on a été aussi cruel. Un homme qui peut tuer un chien sans autre raison que pour obéir à la haine fixée au fond de son âme est un homme perdu, un homme qui ne va pas. La police est venue frapper à ma porte alors que je me préparais à partir... [Lire la suite]
dimanche 18 octobre 2009
Correspondance
Je lis chez une blogueuse, sous le titre "Philatélie", le compte rendu d’une expérience postale : l’envoi de quelques lettres à des destinataires fictifs, un peu partout dans le monde, histoire de voir le temps qu’elles allaient mettre à revenir vers l’expéditrice, chargées de tampons, parfois de mentions manuscrites. Ce récit m’intrigue car je m’étais moi-même amusé à faire une opération de ce genre, au début des années 80, avec une douzaine de lettres envoyées en Nouvelle-Guinée, dans le territoire de l’Acre, à Walvis Bay,... [Lire la suite]
jeudi 12 février 2009
Mail art
Une fois n’est pas coutume, j’ai signé une pétition, qui plus est pour soutenir un artiste. Toute ma sympathie pour la gendarmerie ne peut m’obliger à fermer les yeux sur les âneries qu’il lui arrive de commettre. Philippe Pissier a eu l’imprudence de participer à une expo de mail art en envoyant sans enveloppe quatre photos de femme à poil. On lui a saisi son ordi depuis des mois et il encourt pour pornographie 3 ans de prison et 75000 euros d'amende. On croit rêver. A l’époque où des milliardaires philanthropes sont fiers de se... [Lire la suite]
mercredi 11 février 2009
Ville rose
Je relis une carte postale de hasard, achetée dans une brocante l’été dernier. Elle était partie de Toulouse à 12 h 45, le 24 septembre 1952, si je déchiffre bien le cachet. Une certaine Andrée s’y adressait d’un ton amer à un habitant de Dampierre sur Boutonne. « Monsieur – Mes cartes de Gréoulx étant une conclusion définitive, il n’était nul besoin d’inventer une histoire, fort touchante du reste, pour poser un point final à votre tour. Ne pas me répondre eût été plus grand seigneur. Comme quoi, en définitive, c’est vous qui aviez... [Lire la suite]

