samedi 2 décembre 2017

papiers collés

Parce qu'on me l'avait suggéré, j'ai voulu lire les Papiers collés de Georges Perros (1960) et j'en ai emprunté une réimpression récente, de la collection L'Imaginaire. Je dois avouer que si le livre m'attirait par sa forme (une collection de notes plus ou moins brèves) il ne m'a pas conquis sur le fond. Cela dès la préface, où l'auteur estime que l'aphorisme est «comme un pet du cerveau» (p 14). Cette indélicatesse n'étonne qu'à moitié, chez celui qui déclare ailleurs «écrire comme il se mouche», mais elle laisse perplexe, dans la... [Lire la suite]
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dimanche 10 septembre 2017

sur Georges Perros

Sans l’avoir jamais lu Georges Perros me plaisait bien, par sa réputation d’écrivain du fragment (pourquoi écrire long quand on peut faire bref, hein?) et par son faux air de Harvey Keitel, sur les photos. Cette semaine j’ai eu l’occasion de parcourir un de ses recueils, Pour ainsi dire (Finitude, 2004). La première phrase est plutôt décourageante : «J’écris comme je me mouche.» C’est toujours mieux que s’il avait dit «J’écris comme j’éternue», mais ça n’est quand même pas très appétissant. Il y a beaucoup de propos généraux sur... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 14:48 - Commentaires [2] - Permalien [#]
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