mercredi 9 mars 2005

QUELQUES REMARQUES SUR ALBERT CARACOavec un tissu de citations, par Philippe Billé."Je suis raciste et je suis colonialiste." (Ma confession, p 141). Albert Caraco avait un certain talent pour mettre tout le monde à l'aise, d'entrée de page. C'était à bien des égards un écrivain hors du commun.A ce qu'on dit, il était né dans une famille séfarade à Constantinople, en 1919 (le 10 juillet d'après une notice, le 8 selon ses propres dires dans le Semainier de l'agonie, p 44). Il était le fils unique d'un banquier.Il vécut dans... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 09:07 - Commentaires [8] - Permalien [#]

mardi 8 mars 2005

Le mariage des homosexuels me fait un peu penser aux cimetières pour chiens, sous le rapport du bon goût et de l'utilité.
Posté par Ph B à 09:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 7 mars 2005

Week-end périgourdin.Visite à ma chère mère.Visite à un copain au fin fond des collines, chez qui je me payai un moment de rêverie inattendue en feuilletant Obtenez un ventre plat en 24 jours.Visite, chemin faisant, de six églises, dont cinq se présentèrent comme j'aime les trouver, ouvertes et désertes. Celle de Lalinde seule m'ennuya, où bruissait sans gêne un quarteron de gamins et de gamines. Ils m'interrogèrent. Ils n'avaient pas l'air bien méchants, je leur causai un peu des vitraux. Je ne pouvais leur dire simplement... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 09:41 - Commentaires [2] - Permalien [#]
vendredi 4 mars 2005

Dans une note de mars 2001, j'indiquais avoir appris par une revue espagnole d'histoire, l'existence d'une lettre de 1938 dans laquelle Simone Weil expliquait à Georges Bernanos pourquoi, après quelques mois passés en Espagne à soutenir le front républicain, elle était revenue en France écoeurée par les crimes de guerre de gauche. Je supprime cette note maintenant qu'un lecteur attentif m'a transmis le texte et signalé la localisation de cette longue lettre, qui aurait paru dans le Bulletin de la Société des amis de Georges Bernanos,... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 11:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 3 mars 2005

Prix Nobel de littérature en 1922, l'écrivain espagnol Jacinto Benavente (1866-1954) écrivit principalement des pièces de théâtre. Il publia en 1931, à Madrid, un recueil de Pensamientos, 520 pensées numérotées, extraites de ses Oeuvres (le prologue de l'ouvrage s'achevait lui-même sur cette belle maxime : " Le secret du bonheur consiste à diminuer le monde et à se sentir grand dans ce petit morceau de monde à nous "). Je traduis ci-dessous celles qui m'ont plu ou qui m'ont intrigué.9. Seul vaut, dans la vie, ce qui nous... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 17:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
mercredi 2 mars 2005

Vaguement perdu mon temps, hier soir, à regarder une émission qui promettait plus qu'elle n'a donné, sur un certain Zarquawi, grossiste en boucherie terroriste. L'essentiel consistait en morceaux d'une enquête menée par un journaliste jordanien, auxquels étaient mêlées d'autres images et les interventions de spécialistes. A aucun moment, ou ça m'a échappé, l'on n'expliquait en quoi la pâtée documentaire ainsi constituée était plus convenable que le reportage original du Jordanien. Parmi les experts consultés figurait l'inévitable... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 12:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 1 mars 2005

Je doute que cela intéresse grand monde, mais je voudrais signaler que j'ai appris hier seulement, qu'était parue dans le n° 15 (julio-diciembre 2004) d'Estudios de literatura colombiana, revue de l'universidad de Antioquia, à Medellín, une version espagnole de mes "Quelques remarques sur les scolies de Gómez Dávila" (Studia daviliana, 2003) sous le titre "Apuntes a los escolios de Nicolás Gómez Dávila".
Posté par Ph B à 08:57 - Commentaires [2] - Permalien [#]
lundi 28 février 2005

Week-end à La Croix. En prenant la route jeudi soir, je redoutais la neige, qui ne vint pas. Vendredi au réveil, par contre, grand tapis blanc, et cela tomba toute la matinée. Il faisait 4 degrés dans la maison à mon arrivée. J'alternais les séjours dans la chambre chauffée à l'électricité, et dans le salon, attablé devant la cheminée. Parmi le courrier une lettre de Bruno Richard, qui accable de critiques le dernier numéro de ma revue. Il me fait chier, il ne m'aime plus. Au lieu de me dire des méchancetés, qu'il secoue donc sa... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 12:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 24 février 2005

NICOLAS GOMEZ DAVILA : LA CAMPAGNE FRANçAISE.La campagne française comble de joie l'économiste impénitent. Richesse de la terre, incomparable fécondité du sol, et surtout admirable et minutieuse culture du terrain, qui ne laisse pas se perdre le plus petit recoin.Ce spectacle m'accable. Malgré la beauté et la diversité dont la nature a doté ces paysages, l'homme a su leur imposer une monotonie énervante.Les rectangles implacables des différentes cultures se succèdent docilement et s'étendent jusqu'à l'horizon. Les arbres... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 09:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 24 février 2005

Dans un recueil de textes philosophiques et ésotériques de Fernando Pessoa, rassemblés sous le titre A procura da verdade oculta (à la recherche de la vérité cachée) par les éditions portugaises Europa-América (1986? ), on peut lire, pages 50-51, un article intitulé "O comunismo, um dogmatismo sem sistema", datant probablement de la fin des années 1920. Je le traduis ici pour la curiosité (ce n'est pas que sa démonstration me convainque, mais elle m'amuse)."LE COMMUNISME, UN DOGMATISME SANS SYSTEME.Au contraire du catholicisme,... [Lire la suite]
Posté par Ph B à 09:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]