jeudi 3 mars 2005

Prix Nobel de littérature en 1922, l'écrivain espagnol Jacinto Benavente (1866-1954) écrivit principalement des pièces de théâtre. Il publia en 1931, à Madrid, un recueil de Pensamientos, 520 pensées numérotées, extraites de ses Oeuvres (le prologue de l'ouvrage s'achevait lui-même sur cette belle maxime : " Le secret du bonheur consiste à diminuer le monde et à se sentir grand dans ce petit morceau de monde à nous "). Je traduis ci-dessous celles qui m'ont plu ou qui m'ont intrigué.9. Seul vaut, dans la vie, ce qui nous... [Lire la suite]
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mercredi 2 mars 2005

Vaguement perdu mon temps, hier soir, à regarder une émission qui promettait plus qu'elle n'a donné, sur un certain Zarquawi, grossiste en boucherie terroriste. L'essentiel consistait en morceaux d'une enquête menée par un journaliste jordanien, auxquels étaient mêlées d'autres images et les interventions de spécialistes. A aucun moment, ou ça m'a échappé, l'on n'expliquait en quoi la pâtée documentaire ainsi constituée était plus convenable que le reportage original du Jordanien. Parmi les experts consultés figurait l'inévitable... [Lire la suite]
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mardi 1 mars 2005

Je doute que cela intéresse grand monde, mais je voudrais signaler que j'ai appris hier seulement, qu'était parue dans le n° 15 (julio-diciembre 2004) d'Estudios de literatura colombiana, revue de l'universidad de Antioquia, à Medellín, une version espagnole de mes "Quelques remarques sur les scolies de Gómez Dávila" (Studia daviliana, 2003) sous le titre "Apuntes a los escolios de Nicolás Gómez Dávila".
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lundi 28 février 2005

Week-end à La Croix. En prenant la route jeudi soir, je redoutais la neige, qui ne vint pas. Vendredi au réveil, par contre, grand tapis blanc, et cela tomba toute la matinée. Il faisait 4 degrés dans la maison à mon arrivée. J'alternais les séjours dans la chambre chauffée à l'électricité, et dans le salon, attablé devant la cheminée. Parmi le courrier une lettre de Bruno Richard, qui accable de critiques le dernier numéro de ma revue. Il me fait chier, il ne m'aime plus. Au lieu de me dire des méchancetés, qu'il secoue donc sa... [Lire la suite]
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jeudi 24 février 2005

NICOLAS GOMEZ DAVILA : LA CAMPAGNE FRANçAISE.La campagne française comble de joie l'économiste impénitent. Richesse de la terre, incomparable fécondité du sol, et surtout admirable et minutieuse culture du terrain, qui ne laisse pas se perdre le plus petit recoin.Ce spectacle m'accable. Malgré la beauté et la diversité dont la nature a doté ces paysages, l'homme a su leur imposer une monotonie énervante.Les rectangles implacables des différentes cultures se succèdent docilement et s'étendent jusqu'à l'horizon. Les arbres... [Lire la suite]
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jeudi 24 février 2005

Dans un recueil de textes philosophiques et ésotériques de Fernando Pessoa, rassemblés sous le titre A procura da verdade oculta (à la recherche de la vérité cachée) par les éditions portugaises Europa-América (1986? ), on peut lire, pages 50-51, un article intitulé "O comunismo, um dogmatismo sem sistema", datant probablement de la fin des années 1920. Je le traduis ici pour la curiosité (ce n'est pas que sa démonstration me convainque, mais elle m'amuse)."LE COMMUNISME, UN DOGMATISME SANS SYSTEME.Au contraire du catholicisme,... [Lire la suite]
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mercredi 23 février 2005

Inégal destin des archanges, dans la toponymie française. L'index des communes de mon atlas Michelin ne recense pas moins de soixante-huit Saint-Michel, pour seulement deux Saint-Gabriel et deux Saint-Raphaël. Saint-Uriel, n'en parlons pas.
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mardi 22 février 2005

Je verrais bien Depardieu dans le rôle d'Amélie Mauresmo.
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lundi 21 février 2005

Bien des formes abusives de revendication, depuis les mufleries les plus banales du sans-gêne syndical jusqu'aux affolements extrêmes de la boucherie terroriste, s'appuient sur deux petits sophismes, boiteux mais gobables:1) je me dis opprimé, donc je le suis en effet;2) je suis opprimé, donc j'ai tous les droits.
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vendredi 18 février 2005

Je ne sais pas si quelqu'un est payé pour allumer les lumières le matin à la fac, mais il semble que personne ne le soit pour les éteindre à l'heure où elles sont devenues inutiles. Depuis quelque trente ans que je fréquente les lieux, comme étudiant, visiteur et employé, combien de milliers de fois ai-je éteint en passant les lampes qui brûlaient sans raison dans les salles et les couloirs, parfois inondés de soleil? C'est incalculable. Telle aura été une de mes fonctions sociales les plus assidues, celle d'un extincteur bénévole... [Lire la suite]
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