En y repensant, un trait commun à Bordeaux et Paris est la saleté des rues, plus ou moins notable selon les endroits. Autour des Halles, par exemple, tous ces marginaux hébétés croupissant au milieu de leurs déchets, qui jonchent le sol. Un autre aspect commun, c'est la babélisation. Dans la rue et dans les transports, j'ai l'impression qu'une bonne moitié des bribes de conversation qui me parviennent sont en langues étrangères. Si ce n'est que les allophones sont en effet aussi nombreux que les locaux, c'est soit qu'ils sont plus bavards, soit qu'ils sont plus sonores.