En considérant l'inépuisable bibliographie sur le sujet, on se dit que pour juger équitablement du bilan de l'Inquisition, il faut mettre à son crédit tout le bénéfice qu'en ont tiré des générations d'enseignants et de chercheurs, en termes de publications, subventions, diplômes, congrès, colloques, etc.