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Dernièrement, quand j'étais encore à Bordeaux, j'ai lu le roman Guernica 1937, d'Alain Vircondelet (Flammarion, 2018). J'avais bizarrement trouvé sur un trottoir ce livre juste paru et encore tout neuf, portant une dédicace manuscrite de l'auteur à deux personnes, qui l'ont peut-être jeté ou perdu à cet endroit (rue Sicard). Il s'agit d'un docu-fiction sur la liaison entre Picasso et Dora Maar, qui fut sa muse et sa maîtresse principale, mais pas unique, dans les dernières années 30. Ce n'est pas folichon mais c'est un honnête divertissement, l'ouvrage est bien renseigné sur ce que furent les rapports de ce couple de bourgeois culturels, elle continuant de vivre à temps partiel dans l'appartement parisien que son papa lui avait offert, et lui menant sa vie de génie humaniste polygame indélicat, aimant son pays de loin et les femmes à ses pieds.
Et j'ai regardé deux films. D'abord Légendes d'automne, d'Edward Zwick (1994), que j'ai trouvé trop dégoulinant de sirop sentimental et musical, et j'ai coupé au bout d'une demi-heure. D. Puis True grit, des frères Coen (2010). Il paraît que ce fut leur plus grand succès commercial, mais je ne trouve pas que ce soit leur meilleure oeuvre. Ce western m'a paru moyennement captivant et peu crédible. C.