Films vus ces derniers jours (contre toute vraisemblance, je me remets au cinéma) :

- de John Hillcoat, La route (2009). Fable post-apocalyptique lugubre, alourdie d'invraisemblances et de sentimentalisme, dans de grands décors sinistres et probablement coûteux. D

- de Sean Penn, Into the wild (2007). Fable nourrie de rebellitude hollywoodienne, appuyée de chansons pénibles. Tenu 21 minutes. E

- de Sidney Lumet, 7 h 58 ce samedi-là (2007). Braquage raté, mauvaises décisions, malchance et relations familiales tordues. La narration est compliquée par un savant enchevêtrement de flashes-back, qui ne sont pas ma tasse de thé, et dont je me demande s'il en fallait vraiment autant, malgré quoi j'ai trouvé ce film excellent. A. 

- des frères Coen, Burn after reading (2008). Intrigue très bien ficelée, avec interférences croisées et recroisées, dans les milieux bizarrement assortis du renseignement et de la gymnastique, où tragédie et comédie finissent ex-aequo. A.