J'aime bien ce que vous écrivez, me dis-je de temps en temps (je me parle en me vouvoyant, pour compenser mon manque de reconnaissance sociale). Surtout votre Journal de ces dernières années, ajouté-je pour faire bonne mesure (entre moi et moi, je ne m'emmerde pas). Il manque à vos écrits d'avoir un éditeur, pardi (Ah ça, mon pauvre ami, c'est une autre paire de manches). Allons, allons, je rigole...