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En feuilletant les Chroniques parisiennes d’Alfonso Reyes, j’apprends que l’on possède trois récits de rêves d’un auteur que je n’attendais pas sur le sujet : René Descartes. Reyes a une jolie formule, sur les hommes «qui aiment assaisonner leurs veilles avec le parfum de leurs rêves». Je lis aussi que sa vie nomade de diplomate l’avait contraint de vivre sans ses livres, stockés chez sa famille ou dans des caisses, jusqu’à ce que : «quand je suis rentré définitivement à Mexico en 1938, il m’a été possible de faire construire une petite maison pour mes livres». Il est vrai que de pouvoir y ranger ses livres n’est pas la plus mauvaise raison de posséder une maison. C’est ce que je me dis chaque fois que l’idée me vient de revendre la mienne, les jours de déprime.