N’étant pas docteur en théologie, et n’ayant pas l’intention de le devenir, je me contenterai d’évoquer ici des aspects de la religion et de la culture musulmanes, tels qu’ils se présentent communément au citoyen d’un pays dans lequel ils occupent une place nouvelle et grandissante.

Le Coran, pour commencer. Il a la réputation d’être un bel ouvrage dans le texte original arabe, et je veux bien le croire, sans pouvoir en juger. J’aime assez la disposition bizarre des sourates (les chapitres) par ordre décroissant de longueur, et leurs titres poétiques, mais pour le reste, leur contenu ne me dit pas grand chose. Je ne comprends pas ce que ce livre apporte dans l’histoire des idées. J’y vois surtout des remâchées des textes bibliques, au pire obscures, au mieux banales, sans l’originalité de l’Ancien Testament, ni l’aménité du Nouveau. D’emblée on y présente Dieu comme clément ou miséricordieux, pour ensuite jeter du «châtiment» à tout bout de page.

Mahomet. Il souffre à mes yeux de la comparaison avec le prophète Jésus. En tant qu’incroyant de bonne volonté, j’ai de l’estime et de la sympathie pour le Jésus tout en douceur, paisible et peu charnel, des Evangiles, et je comprends que les chrétiens aient célébré son exemple dans un ouvrage comme l’Imitation de Jésus-Christ. Alors que le personnage de Mahomet, guerrier, meurtrier, pillard et polygame, ne me fait pas du tout la même impression. L'imitation de Mahomet ne m'inspire pas.

La «charia», ensemble de lois religieuses régissant la vie des musulmans. Si ce que j’en entends dire est vrai (châtiments corporels, mains coupées, femmes traitées comme du bétail, et divers traits de rudesse et d’arriération des moeurs) je me félicite de ne pas vivre en pays musulman, du moins pour l’instant, mais en Occident, où il est connu que nous bénéficions de la liberté d’opinion, de critique, et d’expression, n’est-ce pas?

La violence générale du monde musulman, du moins tel qu’il apparaît dans les nouvelles qui nous en parviennent. Il semble que l’attentat soit le mode commun de relation entre communautés, y compris entre les différentes obédiences mahométanes.

La prosternation comme attitude de prière. Je trouve que ça n’a pas beaucoup d’allure.

L’iconophobie, héritée du Décalogue des Hébreux. J’aime les images figuratives, et pas spécialement les images religieuses, mais j’apprécie le rôle important joué par le christianisme dans l’histoire de l’art. La calligraphie et les arabesques, c’est bien joli mais ça va un moment.

L’alimentation «hallal», avec son tabou du cochon et de l’alcool, et ses prescriptions d’abattage rituel. C’est là aussi une superstition sans intérêt. Les tabous des végétariens sont plus sensés.

La fête de l’Aïd, avec ses égorgements massifs de moutons, l’ambiance «tous bouchers».

La circoncision, également en vogue chez les Hébreux. Comme toute mutilation sexuelle, c’est à mes yeux la parfaite horreur.

Les youyous des femmes, quelle pauvreté.