Hier en fin de matinée je me suis retrouvé avec mon aide de camp au sud-est de l’île de Ré, dans des circonstances assez favorables : plage quasi déserte, grand beau temps, marée haute, mer étale, eau pas trop froide. Et quand nous fûmes saoulés de barboter, nous allâmes prospecter les endroits où le sable est jonché de coquilles et de petits galets. J’y ai retrouvé une sorte d’objet que j’aime bien : le bout de verre poli par l’érosion et qui garde sa transparence magique, sans la menace du tranchant.