Mort d’Umberto Eco. Je le connaissais surtout de réputation, ne l’ayant pratiquement jamais lu, mais curieusement il était l’auteur du seul livre que j’aie lu entièrement en italien, son manuel Come si fa una tese di laurea. L’ouvrage doit être bien démodé, c’était à l’époque où le travail intellectuel se pratiquait avec des fiches en bristol et des photocopies, sans ordi. J’ai aussi lu et aimé, il y a également bien longtemps, son petit essai De bibliotheca, en français. Je crois me souvenir que j’avais écrit une note signalant que l’opuscule était illustré d’une horrible gravure de Vieira da Silva, et que l’éditeur s’en était amusé.