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C'est l'époque où les chalefs exhalent une bonne odeur, que j'apprécie beaucoup. Il y a un mystère de ce parfum subtil, qui flotte dans l'air quand on passe près des buissons, mais que l'on ne sent plus lorsqu'on approche le nez des branches et des fleurs.

J'ai acheté un petit bidon de 200 grammes de mastic à cicatriser, avec lequel j'essayerai de soigner les plaies du noyer, quand je retournerai chez moi. Il y en avait de deux marques, entre lesquelles j'hésitais. Finalement j'ai choisi la plus chère, pour une raison purement esthétique. Je ne sais ce que vaut le produit, mais ce pot de mastic Lhomme-Lefort («Soins aux arbres depuis 1850») a un air démodé qui m'a assez plu pour me convaincre.

Dieu a fait bourdonner les guêpes pour qu'on entende s'il y en a une qui vient nous tourner autour pendant qu'on range des bouts de bois.