Il n'est rien de plus beau que ces deux mains ouvertes
il était temps, je crois, de faire cette offrande
ce que laisse un mortel ajoute peu au monde
et ce geste pourtant donne au monde son prix
imaginer la vie sans ces poignées offertes
c'est replier ce temps, ce lieu de l'univers
comme un livre entrouvert qui se refermerait.

(remarqué en feuilletant Toutes ces mondanités: cinquante-deux poèmes et un poème, du pasteur parisien Jean Alexandre, Limoges : Lambert-Lucas, 2008).